25 novembre : Journée internationale pour l’élimination de la violence à l’égard des femmes
La lutte contre la soumission chimique et la vulnérabilité chimique s’impose comme un axe prioritaire d’action pour le Gouvernement et pour Aurore Bergé
La soumission chimique, qu'est-ce que c'est ?
La définition : le fait d'administrer à une personne, à son insu, une substance de nature à altérer son discernement ou le contrôle de ses actes afin de commettre à son égard un viol ou une agression sexuelle
Des drogues comme le GHB : dans 56% des cas, les produits utilisés sont des médicaments sédatifs
Les "viols de Mazan" : un exemple tristement connu
Quels sont les axes d'évolution ?
Mieux identifier et informer : quels sont les signes, les indices inhabituels qui pourraient faire penser à une situation de soumission chimique
Les signes physiques : amnésie, comportements inhabituels, somnolence, troubles de la vision, vertiges, nausées et vomissements, désorientation, hallucinations, palpitations, bouffées de chaleur
Les signes matériels : vêtements en désordre, objets manquants, produits suspects
L'ajout du non-consentement dans la définition pénale du viol : à compter du 29 octobre 2025, la définition a évolué pour protéger les victimes sous l'emprise de substances
Une campagne nationale d'information (à découvrir sur le lien complet)
Des dispositifs d'accompagnement et d'orientation pour les victimes
Plateforme nationale
CRAFS : Centre de Référence sur les Agressions Facilitée par les Substances
Spécifiquement orientée pour les victimes suspectant une soumission chimique